To begin, change the world...

To begin, change the world...

Signalement :
Sarah. Vient du même endroit sombre que tout le monde et s'en va vers cet autre endroit sombre et universel. A décidé de vivre sa vie le plus joyeusement possible entre ces deux points d'ombre. Ne cherche rien en particuliers, sait déjà ce qu'elle veut faire de sa vie. Pas vraiment belle et intelligente mais brillante de dix-sept bougies. Aime sourire et qu'on lui sourit en retour. Supporte pas les gens qui disent pas ce qu'ils pensent. N'adhère pas aux personnes indiscrètes, aux filles superficielles et aux racistes tel que Sarcozy ou Bush. Est persuadé que la guerre et l'armée sont simplement l'image violente que veulent se donner certains humains parce qu'ils ont peur d'affronter leur propre vie. Ambitieuse et sensible, peut-être un peu trop paranoïaque et susceptible. Amoureuse de la musique et du cinéma, passionné par l'art et la littérature. Aime les mots inhabituels comme réciprocité, métonymie, volubile, stéréotype, aptonyme et apophtegme. En quête de gens aux même idéaux et utopies qu'elle. Pense que la vie est un don que l'on peut toujours améliorer et les amis un cadeau qui n'est jamais acquis. Heureuse d'être ici, maintenant, avec ou sans vous. Surement différente, assurément folle à lier et entièrement excentrique. Parfois hystérique, souvent en crise de fou rire. Bavarde mais sérieuse quand il faut. Compliquée, très compliquée. Enfin, peut-être banale pour vous mais assez originale pour ne pas envisager la pendaison au frigo avec une ficelle à saucisson avant un bon moment.


# Posté le mercredi 11 avril 2007 07:56

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 09:08

"IT'S WHAT I LIKE ABOUT YOU"

"IT'S WHAT I LIKE ABOUT YOU"

M_Her presence in spite of the distance.
Z_His humour and his teaching.
S_Her laugh and her fidelity.
P_His smile.
L_Her councils and her calins.






"If you wannabe my lover, you gotta get with my friends,
Make it last forever friendship never ends"

# Posté le mercredi 28 mai 2008 10:44

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 13:38

Deux intellectuels assis vont moins loin qu'un con qui marche.MICHEL AUDIARD

Deux intellectuels assis vont moins loin qu'un con qui marche.MICHEL AUDIARD

Je ne comprends toujours pas pourquoi le carré de l'hypoténuse du périmètre de mon c½ur n'est pas égale au contour du tien ? Peut-être parce que que je n'est pas encore calculé la surface de tes magnifiques yeux quand ils regardent les miens ? Ou bien parce que Pythagore n'est pas d'accord à ce que nos corps s[oient parallèles ? En tout cas ce qui est sûr, c'est qu'à l'intersectio]n de nos deux esprits, x et y ne sont pas en rendez-vous pour aider Cupidon et ses flèches entremetteuses...


# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:25

Modifié le jeudi 14 mai 2009 16:38

"Because the only thing I know, about honesty, is every lie I told, that you believed" - Madina Lake -

"Because the only thing I know, about honesty, is every lie I told, that you believed" - Madina Lake -
Lorsqu'on est enfant on croit que la vie est longue, que le temps passe tranquillement, nous laissant apprécier la vie. On joue, on rit, plein d'insouciance. On ne voit pas la cruauté du monde. On ne comprend pas les problèmes des adultes. Les seules choses qui comptent sont ses amis, ses jouets et ses dessins animés. On regarde le monde comme une immensité inconnue sans vouloir chercher plus loin que le bout de se chambre. On pense aussi que ce ciel bleu aux nuages en forme d'animaux durera éternellement et que le soleil continuera de briller toute la journée. On se persuade que ce bonheur simple est immuable. Puis on vieillit, on oublie... On voit des photos sans se rappeler où et quand elle ont étaient prises. On revoit des personnes venues du passé et perdues depuis bien longtemps sans les reconnaitre. On quitte l'enfance et ses plaisirs simples. On est déçu. On découvre la tristesse, les ennuis et les responsabilités. Les années se succèdent, de plus en plus courtes, de plus en plus belles. Chaque moment de bonheur ne dure qu'un instant et même l'amour semble éphémère, pouvant s'évanouir à n'importe quel moment. Pourtant on sait qu'il est là, avec nous, parfait. Mais le temps nous file entre les doigts et s'en même s'en rendre compte on se retrouve vieux, assis dans ce fauteuil de cuir noir, près à mourir paisiblement. Et le soleil se couche.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 14:17

Modifié le lundi 19 octobre 2009 15:07